Depuis deux semaines, une importante délégation gouvernementale guinéenne conduite par plusieurs ministres du pôle économique séjourne à Washington, aux États-Unis. Cette mission vise à renforcer la coopération entre la Guinée et les grandes institutions financières internationales, notamment la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI).
Les émissaires guinéens multiplient les échanges avec les institutions de Bretton Woods, mais aussi avec d’autres partenaires clés tels que le Fonds souverain saoudien et la Banque islamique de développement. Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre des discussions sur le développement économique durable et les investissements stratégiques en Guinée.
Lors d’une rencontre bilatérale, la Banque mondiale a tenu à saluer les efforts considérables entrepris par le gouvernement guinéen pour améliorer les performances économiques et sociales du pays.
Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a exprimé sa satisfaction quant à la trajectoire économique actuelle de la Guinée.
« Nous travaillons avec la Guinée depuis de très longues années. Nous avons échangé sur les opportunités permettant d’accompagner la transformation du pays vers une croissance durable et inclusive. Les différentes composantes de la stratégie guinéenne vont clairement dans ce sens », a-t-il déclaré.
M. Diagana a également salué les progrès enregistrés dans plusieurs secteurs clés :
« Au-delà du projet Simandou, nous avons passé en revue notre coopération avec la Guinée et constaté d’importantes avancées ces dernières années, notamment la baisse du taux de pauvreté, l’amélioration des services publics et la mise en œuvre de programmes structurants dans les domaines de l’électricité, de l’agriculture commerciale, de l’eau, de l’assainissement et du développement des compétences. Nous réaffirmons notre engagement à soutenir la Guinée dans cette dynamique. »
Cette reconnaissance internationale vient conforter la stratégie économique du pays, orientée vers une croissance inclusive, une meilleure gouvernance financière et une transformation structurelle durable.
Rama Diallo



